Musée de la gare
Le musée de la gare
Un bâtiment centenaire
La gare de Rivière-Bleue est un bâtiment centenaire très peu modifié. Suite au déménagement et à l’agrandissement, peu de choses ont modifié son aspect extérieur, si ce n’est l’ajout d’une galerie en façade.
À l’intérieur, sous Monsieur Lebel (1938-1943), on installa une salle de bain à l’étage et des salles de toilette pour les passagers. Puis, après la 2e grande guerre, la salle des hommes fut ouverte sur l’entrée privée afin d’assurer plus d’espace vital à la famille résidente. La salle des dames devint l’unique salle d’attente.
Les planchers de bois franc, les murs et les plafonds en bois de Colombie, d’origine dans la majorité des pièces, de même que les poignées de portes anciennes, les robinets et jusqu’à la hauteur du lavabo lui confèrent un cachet début 20e siècle. (Voir le plan de la gare)
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Le musée ferroviaire
La gare, très animée de jour comme de nuit, était à la fois lieu de travail et de résidence pour l’agent de station. Dans son bureau, ameublement, objets, photos et documents témoignent de son travail quotidien.
De la salle d’attente des dames on passe à la « storage room » : l’histoire du train dans le Transcontinental, l’importance des gares dans la vie des villages et le travail des sectionnaires font revivre le passé ferroviaire de la région.
Lire aussi :
- Le réseau ferroviaire du Transcontinental
- Les métiers du rail
- Les agents de station et la vie à la gare
- Arthur Aubut, agent de station de 1915 à 1935
- J. T. Alfred Lebel, agent de station de 1938 à 1943
- Anecdotes et témoignages
La petite histoire de Rivière-Bleue
Dans ce qui servait autrefois de « freight room », l’exposition raconte l’histoire de Rivière-Bleue de 1850 à 1950, de ses premiers habitants, Morrison et Nadeau, à la grande époque des moulins. Forêt et agriculture, église et écoles, rien ne manque à ce village typique de l’arrière-pays de la première moitié du 20e siècle. Pas même le bootlegging!
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